Sweet Justice
  • Publié le 1 décembre 2019
  • Par Guy Bottequin

Sweet Justice revient !

Les accords sur les dés…accords

Soirée de GALA

Au Théâtre du Léman

Quai du Mont-Blanc 19, 1201 Genève

Le mardi 28 avril 2020 à 20h30

Co-production Sweet Justice & le Cercle des Dirigeants d’Entreprises

Au travers d’un spectacle musical et théâtral, inspiré de cas réels vécus par l’auteur et qui réunit acteurs, médiateurs et musiciens de renoms, les spectateurs découvriront tous les mécanismes de la co-médiation de conflits.

Plus qu’un simple processus de résolution de conflits, la médiation est un art exigeant qui s’apprend. Indépendance, impartialité, neutralité, humilité et stricte confidentialité sont les vertus exigées obligatoires du médiateur. En bon chef d’orchestre, il manie avec escient l’écoute. Les règles de la médiation imposent l’écoute ininterrompue des parties lorsqu’elles expriment leurs doléances et leurs besoins. Le médiateur seul peut interrompre pour poser des questions ouvertes efficaces. La reformulation, les silences positifs, l’appel au vécu des parties et à leurs émotions, le décryptage des communications non verbales ainsi que des outils spécifiques tels que les applications systémiques avec l’utilisation de Playmobil et les apartés sont nécessaires pour sortir des situations de blocage.

Le cas : Un cas professionnel : un licenciement pour faute grave, un salarié hors de lui et un patron intransigeant…
Un cas réel d’harcèlement qui a dégénéré en une situation ubuesque.
Ils ne parviennent pas à s’entendre sur la procédure de licenciement.
En dernier recours une co-médiation s’impose, suite à l’échec de la conciliation et de la médiation. Une question se pose : « Est-ce-que les parties vont se comprendre et s’entendre, pour trouver par leur créativité une issue au différend ? »

Un ballet de rebondissements, tout en nuance et harmonie pour finir sur un accord gagnant-gagnant.

Un récit tant réel que surprenant, alliant subtilité et émotions.

Biographies

Guy A. Bottequin fondateur – président de GENEVACCORD Alternative Dispute Resolution SA est une personne morale dont le but social est d’accepter des mandats de médiation de conflits dans les spécialités commerciales, internationales, inter et intra entreprises, institutions, administrations, interculturelles et médiations politiques.

GENEVACCORD ADR SA emploie des salariés à plein temps et des indépendants. Guy A. Bottequin exerce dans ce cadre professionnel la médiation de conflits en affaires commerciales internationales et médiations politiques. GENEVACCORD ADR SA comporte également une académie de recherche visant à améliorer le processus de la médiation par des propositions aux politiques, par de la formation continue, de la formation dans des MasterClass pour des médiateurs chevronnés et de la sensibilisation à la médiation. Elle assure aussi la promotion de la médiation de conflits dans l’espace francophone.

Guy A. Bottequin est accrédité et agrémenté dans plusieurs associations européennes et canadiennes. Il est aussi assermenté par le Conseil d’État de la République et Canton de Genève et accrédité aux tribunaux de Genève. Il comptabilise plus de 3000 heures de formation continue depuis 2007 en Europe et au Canada, notamment en affaires commerciales et différends internationaux, en droit collaboratif, en applications systémiques, en art du comportement corporel (le non-verbal) et en neurobiologie appliquée.

Il détient le titre de Juge Consulaire Honoraire Européen et celui de Chevalier de l’ordre de Léopold II pour services rendus à l’État Belge.

Il est l’auteur et le producteur de Sweet Justice version I, II et III, produit en octobre 2014 au théâtre Les Salons à Genève, en juin 2015 au théâtre La Comédie des Champs-Élysées à Paris 8e et au théâtre du Vaudeville en novembre 2017 à La Galerie de la Reine à Bruxelles.

Alain Carré met en scène et interprète un répertoire éclectique et exigeant, du théâtre classique au théâtre contemporain. Il forme plusieurs projets originaux d’adaptation à la scène.

Par exemple Ainsi parlait Zarathoustra de Nietzsche adapté sous la forme d’un monologue, qu’il joue au Théâtre du Crève-cœur de Genève en novembre 2005. Il met aussi en scène et interprète la Chanson de Roland, Le Journal d’un Génie de Salvador Dali, Les Lettres à un Jeune Poète de R.M Rilke et les chansons de Jacques Brel.

En 2013 il crée Dom Juan de Molière, pièce où se mêlent combats d’épée, cirque et flamenco, dans laquelle il joue le rôle de Don Juan. Il adapte également le Cid de Corneille, La Maladie de la Mort de Marguerite Duras, Les Caprices de Marianne d’Alfred de Musset. Comme pièce contemporaine, il adapte entre autres Les Combustibles d’Amélie Nothomb, La Nuit de Valognes d’Éric Emmanuel Schmitt.

En parallèle à la mise en scène et à son activité de comédien, il crée de nombreux spectacles

mêlant musique classique et monologues, notamment avec François-René Duchâble.

Ensemble ils sont à l’origine d’une soixantaine de spectacles inspirés par les écrits de musiciens et d’écrivains célèbres : À la table de Georges Sand – spectacle autour de l’écrivaine et des musiciens qu’elle a fréquentés, notamment Frédéric Chopin -, Beethoven « Je deviens sourd », Berlioz

« Le voyage d’hiver », Les Nuits Chopin-Musset, Liszt à La Lettre, etc. Depuis 2011 il se consacre régulièrement à la mise en scène de procès intentés à des personnages célèbres tels que Socrate ou Baudelaire. En 2012 il a ainsi interprété et mis en scène le procès des Fleurs du mal de Baudelaire durant quatre soirs au Théâtre les Salons à Genève, dans lesquels s’affrontent Marc Bonnant et Bernard-Henri Lévy. Au Grand Théâtre de Genève en 2013 et 2014, les trois orateurs se sont à nouveau réunis durant quatre soirées autour du Cas Wagner – Wagner était-il antisémite ?

En 2015 dans le cadre des représentations d’Iphigénie en Tauride et de Médée au Grand Théâtre de Genève, il met en scène deux plaidoiries-spectacles respectivement consacrées aux personnages centraux de ces deux mythes : Iphigénie et Médée, dans lesquelles il jouera aux côtés de Marc Bonnant et Bernard-Henri Lévy, ainsi qu’Isabelle Caillat. On retrouve sa voix dans une cinquantaine de CDs et il a fait de nombreux enregistrements pour France Culture.

Maïté Louis

Personnalité atypique du monde la musique classique, Maïté Louis marque les esprits par son jeu bouleversant et son extraordinaire présence scénique.

Lauréate d nombreux concours internationaux (1er prix aux Golden Classical Music Awards à New York, 1er prix du Concours International Grand Prize Virtuoso Competition à Rome, 2ème prix du Concours International Glazounov, médaille d’argent au Concours International de Manhattan Ivo Pogorelich, 3ème prix au concours International Rising Star à Berlin, Prix d’Honneur de France Musique…), lauréate de la fondation Wagner en 2019, maintes fois encensée par ses pairs, elle partage son temps entre sa carrière de soliste sur les grandes scènes classiques et sa classe de violon au sein du Conservatoire de Genève.

Son extrême virtuosité mêlée à une expressivité et à une sensibilité musicale hors du commun servent merveilleusement toute l’étendue du grand répertoire classique. Son dernier CD « Inspirations » (Continuo Classics, 2018) illustre ses magnifiques qualités stylistiques.

Son prochain CD « Dans les jardins d’Espagne » autour de Sarasate et Kreisler paraîtra en automne 2019 sous le label Continuo Classics.

Son livre « Le violon, du plaisir à l’excellence » préfacé par Alexis GALPERINE, est paru en janvier 2019 aux Editions DELATOUR.

Ses maîtres, d’Ivry GITLIS à Nejmi SUCCARI et Jean-Pierre WALLEZ, voient en elle une immense artiste dès son plus jeune âge, et bien qu’une voie toute tracée s’ouvre à elle, Maïté choisit à sa sortie de la HEM de Genève à 18 ans de quitter les sentiers battus et d’enrichir sa personnalité musicale par d’autres voies.

Elle étudie alors la musique traditionnelle irlandaise et le violon baroque (elle sera pendant plusieurs années co-soliste aux Musiciens du Louvre), s’intéresse également à la musique tzigane, au tango et au jazz, en parallèle d’un travail classique intensif.

Cette particularité de parcours, ce refus d’entrer dans le moule préfabriqué ds solistes, cet attachement à trouver la musique au cœur des chaque chose, font d’elle l’artiste unique et riche qu’elle est aujourd’hui.

Quelques-uns de ces concerts : Philharmonie de Berlin, Carnegie Hall (New York), Parco della Musica (Rome), Festival Berlioz, Festival d’Auvers sur Oise, Grand Odéon à Paris, festival des Musiques Rares, salle Cortot à Paris, Festival Multirythmes, Bonliu Scène Nationale d’Annecy, Festival d’Evian, Festival Interceltique de Lorient, Festival Jeunes Talents, Palais des Congrès de Megève, académie de Villecroze Archipel Scène Nationale de Guadeloupe…

Maïté joue actuellement un violon de 1777 de Jacobus Horil (Rome) et un violon moderne du maître luthier Pierre CAUDAL.

Daniela Mizzi

Née à Malte en 1976, Daniela commence l’étude du piano à l’âge de trois ans. Six ans plus tard, elle obtient le 1er Prix du concours des Pays di Commonwealth. Diplômée de la Royal Scholl Of Music de Londres, elle remporte en 1993 un Concours National de Musique qui lui vaut une bourse d’études à Lake District, en Angleterre, ainsi qu’en France au Conservatoire National de Région de Lyon.

Dès son arrivée en France à 19 ans, Daniela obtient un premier diplôme de piano et accompagnement avec mention très bien à l’unanimité dans les classes de Anne-Marie Lamy et Marie-Cécile Milan, puis la médaille d’or et le Premier Prix avec les félicitations du jury, dans la classe d’Hervé Billaut, ainsi qu’un premier prix en musique de chambre et écriture. Elle est admise en 1998 au CNSMD de Lyon en classe d’accompagnement de Michel Tranchant, Marie-Claude Schillinger et Monique Mathon où elle obtient brillamment le Certificat d’Études Spécialisées.

Parallèlement à sa carrière en France (Orchestre des Pays de Savoie, Orchestre Basse Normandie pour un répertoire de musique contemporaine sous la direction de Mark Foster), Académie Internationale de Courchevel, Daniela se produit souvent à l’étranger, notamment en Italie (Académie Santa Cécilia à Rome), Allemagne, Pologne, suisse à l’Unesco, Angleterre, st-Pétersbourg, Corée du Sud et Montréal.

Passionnée par le travail, avec les chanteurs, Daniela a travaillé avec les Solistes de Bernard Têtu et Marc Minkowski, et a fait travailler des chœurs pour des productions d’opéra et opérettes à Lyon.

En 2000, elle a été invité pour des concerts à l’Exposition Universelle de Hanovre en soliste, et tout en travaillant avec des chorales allemandes. Elle a aussi fait des enregistrements pour des court métrages et créations en France, Londres et à Montréal.

Daniela a joué pour des émissions France Musique de Frédéric Lodeon et été pendant 10 ans la pianiste accompagnatrice de la classe de percussion de Jean Geoffroy au CNSMD de Lyon.

Cette musicienne dévoile la richesse du piano dans ses activités de pianiste chambriste, soliste, concertos avec orchestre et pianiste accompagnatrice. Ce qui l’enchante est le timbre de son instrument, l’aisance du phrasé et le naturel des émotions avec une maîtrise technique. Sa formation complète fait d’elle une pianiste polyvalente, heureuse de partager ce langage international et sans limites.

Producteur SWEET JUSTICE – Guy A. Bottequin

78 Route de Florissant, 1206 Genève
0041 (0) 78 709 26 00

guy.bottequin@sweetjustice.chwww.sweetjustice.ch
Assistante de direction de l’Association SWEETJUSTICE, Laurie Durand (L. D)
l.durand@sweetjustice.ch

Co-producteur Le Cercle des Dirigeants d’Entreprise

Intervenant : Alain Carré – Maïté Louis – Daniela Mezzi – Guy A. Bottequin Auteur Guy A. Bottequin – Metteurs en scène Alain Carré et Guy A. Bottequin Régisseur Aldo Perissinotto – Coach vocal: Adeline Toniutti.